Dans cette deuxième saison d'ingénieurs en herbe, identité en chantier, nous rencontrons
pour la première fois Astrid en cursus horticulture et paysage.
Elle est engagée sur l'organisation de la 24e Expo Flow à Angers qui a lieu en mars
2026.
L'objectif est de produire un événement où se mêlent différents regards créatifs,
ludiques et scientifiques autour de l'horticulture et du paysage.
47 étudiants, dont Astrid, responsable des relations extérieures, appartient à l'équipe
projet.
Les étudiants enjoignent son parti prenant de l'organisation pour accueillir plus de
5000 visiteurs sur 3 jours.
Dans ce cadre, nous nous demandons en quoi cette expérience est-elle formatrice.
Quel défi cette fonction, pour Astrid, implique-t-elle ? Qu'apprend Astrid d'elle et des autres
? Enfin, quelles compétences pourra-t-elle retirer pour son avenir professionnel ?
C'est à ces questions et bien d'autres que nous tenterons de répondre aujourd'hui.
Nous vous laissons vous immerger dans son propos.
Donc je suis Astrid, en 3ème année à l'Institut Agro-Vraie d'Angers, campus d'Angers,
et puis moi je voudrais suivre la voie du paysage à l'école.
Bien évidemment, si nous avons cet échange aujourd'hui, c'est en lien avec l'Expo
Flow, dans laquelle vous êtes largement engagée.
C'est quoi l'Expo Flow ? J'aimerais aussi que vous me parliez de votre place et votre
rôle au sein de l'Expo Flow.
Donc l'Expo Flow, on appelle ça un événement bisannuel, c'est un peu un grand mot pour
dire que ça a lieu tous les deux ans et que ça concerne vraiment toute l'école d'Angers.
Et l'idée, c'est que les étudiants vont décorer les salles de classe avec des plans,
des décors qu'ils font eux-mêmes.
Ça fait appel à leur créativité et puis c'est un bel événement.
Donc voilà, un très beau moment, pas seulement pour le visiteur, qui sont avant tout nos
familles, mais vraiment aussi pour nous.
Mon rôle à l'Expo Flow, c'est chef des relations extérieures.
Alors on a semblablement tendance à nous confondre avec le secteur communication, mais nous,
on est vraiment en charge de choisir un parrain, essayer de faire appel à des conférenciers
pour intervenir pendant le week-end.
Et puis du coup, on manage aussi une petite équipe étudiante qui vienne à la fois du
coup d'Angers, mais aussi de Rennes, d'Allemagne.
Et puis cette année, on a aussi des élèves de l'UFEP, l'Union française des écoles
de paysages.
Donc voilà, on a un peu un rôle transversal, on a un peu le secteur fourre-tout parce qu'on
s'occupe aussi de l'organisation.
Enfin, il y a pas mal de choses à faire, mais c'est passionnant et c'est très professionnalisé.
Alors justement, j'allais dire, en quoi ce rôle et cette place est importante pour vous?
Pour ce qu'elle m'apprend, aussi pour ce que je peux apporter à l'école.
Je trouve que c'est un bel engagement parce qu'on apprend vraiment à communiquer avec,
déjà au sein d'une équipe d'étudiants.
On est quand même 47 étudiants dans le CA.
Et puis aussi avec l'extérieur, que ce soit avec l'administration, mais aussi avec des
professionnels, des scientifiques, des conférenciers auxquels on fait appel.
Tout ce qu'on apprend, tout ce qu'on apprend à faire, on se débrouille par nous-mêmes.
Il y a des situations qui ne sont pas toujours faciles à gérer et on doit essayer de rebondir
par rapport à ça.
Mais du coup, c'est intéressant de vivre cette expérience aussi à plusieurs.
Qu'est-ce que vous apportez, vous?
Du temps, je dirais, et puis je dirais de la diplomatie aussi, parce qu'il faut faire
preuve de diplomatie.
Je pense que je suis quelqu'un qui sait assez bien être calme dans certains moments, assez
organisé dans d'autres aussi.
À quel point aujourd'hui vous vous sentez impliquée et quelles en sont les raisons?
Je me suis un peu impliquée au début aussi parce que j'ai un collègue qui est très
investi, lui, et du coup, je me suis investie à sa suite.
Quand je vois que ça me prend beaucoup de temps, j'essaie de ralentir un peu la volure
parce que je fais pas mal attention à séparer le pro du perso.
Donc, j'essaie de m'investir, mais de garder quand même du temps pour moi.
Je pense que c'est important.
Quels sont, selon vous, les objectifs de l'Expo Flow?
Souder les élèves.
Je pense que c'est un premier but quand même.
On apprend à vivre avec les promotions du dessus quand on arrive en L1, on découvre
des élèves.
On apprend beaucoup.
De faire connaître la filière, de valoriser notre formation.
On est quand même une école d'ingénieurs en horticulture-paysage.
C'est assez niche, les gens ne connaissent pas forcément ce que c'est.
Et je trouve qu'avec un tel événement, on arrive vachement à montrer aux gens ce
qu'on fait, mais ça donne déjà un premier aperçu.
Moi, j'ai une question.
Vous avez parlé à deux reprises, au moins, du terme de professionnalisation.
En quoi l'Expo Flow, c'est professionnalisant?
C'est professionnalisant parce que ça apprend le travail en équipe, mais aussi on apprend
plein de techniques.
Déjà, rien qu'à les végétaux, faire du bouturage, c'est le B.A.B. d'un horticulteur.
Je trouve ça super d'apprendre ça avec les étudiants, pas juste en cours.
C'est un autre modèle et c'est ça qui est très chouette.
C'est professionnalisant.
Alors moi, du coup, dans mon rôle de chef des relations extérieures, je contacte des
gens par mail, donc ça apprend un peu ce côté rédactionnel et il y a des professionnels
qu'on contacte qui ne nous répondent pas tout de suite, donc il faut apprendre à faire
des relances, en interagir avec l'admin, donc ça apprend aussi un peu ce côté hiérarchique.
Au sein de l'ICA, on doit s'organiser des réunions, des choses comme ça, donc c'est
apprendre à travailler avec des collègues.
C'est vraiment mi-entreprise, en fait, l'Expo Flow.
Puis comme je disais, du coup, ça apprend aussi sur la filière.
On apprend vraiment par l'intérieur, ce n'est pas juste du théorique, on est vraiment
dedans et du coup, c'est comme ça qu'on apprend.
Je peux être quelqu'un de stressée, je pense que j'en reviens toujours là.
Il ne faut pas que j'aille au-delà de mes limites sur ce point de vue-là.
C'est pour ça aussi que je prends du temps pour moi et du coup, j'essaie de faire la
part des choses.
Qu'est-ce que j'apprends de moi ? Du coup, à l'écoute, la diplomatie, j'essaie souvent
de trouver des compromis et d'être complémentaire de mes collègues parce qu'on n'a pas tous
les mêmes caractères et donc on apprend aussi à vivre avec ça.
Il y a des moments où je vais être beaucoup moins stressée, justement, peut-être en
essayant de rassurer les autres et que j'essaie beaucoup de positiver quand même, de me dire
que l'expo-flow, c'est très important, mais ça ne conditionnera pas toute ma vie et c'est
ça aussi que je prends en compte.
Sans que ça m'amène à faire quelque chose de moins qualitatif, ça m'amène à faire
la part des choses et à positiver plus facilement.
Qu'est-ce que vous êtes en train d'apprendre aussi du collectif ? Au niveau de ce que vous
militez ?
Que la communication, c'est très important au sein d'une équipe, qu'il ne faut pas non
plus mépriser le travail des autres parce qu'on avance chacun à notre rythme et puis
on n'est pas forcément au courant de ce que font les autres non plus, comment est-ce qu'ils
avancent.
Donc, c'est important de se valoriser les uns les autres pour avancer aussi.
En quoi vous pouvez faire un lien entre expo-flow et ce que vous apprenez en formation ?
Il y a du lien, oui, parce que quand on arrive en R1, il y a ce qu'on appelle les jardins
d'application.
C'est la réalisation de jardins de 25 mètres carrés en équipe et du coup, ça donne déjà
une première approche de la conception.
Mais du coup, en le réalisant entre élèves, au sein de l'expo-flow, ça ouvre à la créativité
et c'est un peu comme un deuxième jardin d'application qu'on fait.
C'est vraiment le pendant pratique de ce qu'on apprend en cours.
En cours, en tout cas, les trois premières années, en R1, je ne dis pas, mais les trois
premières années, c'est quand même assez théorique.
Et du coup, c'est chouette de voir qu'on apprend quelque chose, mais cet apprentissage
en cours, il va vraiment rentrer dans le détail et l'expo, ça permet de dézoomer un peu
de ça.
Quand on va faire du bouturage, par exemple, on est vraiment dans la subpratique, on coupe
notre plante avec notre petit sécateur, après, on va rempoter, etc.
En cours, on va apprendre les dessous de ce mécanisme.
C'est vraiment le pendant pratique de ça et c'est très complémentaire.
On va pouvoir un peu se spécialiser en fonction du secteur qu'on choisit.
Si on va dans la com, dans le secteur communication, on va faire de l'infographie.
Astrid, en tant que chef des relations extérieures, est-ce que vous pourriez me donner trois qualités ?
L'organisation, le social.
J'allais dire plutôt le fait de s'adapter un peu à son public.
On ne va pas parler de la même façon à un étudiant qu'à un PDG d'une grande entreprise.
L'écoute, peut-être la créativité, le fait d'aller un peu chercher des ressources.
Je pense à ça parce qu'entre autres, pour trouver un traiteur pour le cocktail d'inauguration,
j'ai un peu trop fouillé dans ma tête, dans mon réseau, c'est aussi de lancer des bouteilles
à la mer, mais essayer d'aller solliciter les bonnes personnes et puis peut-être parfois
être plus raisonnable, savoir faire la part des choses entre ce qui est important et ce qui l'est moins.
Est-ce que vous vous destinez à un métier ? Vous avez un métier en tête ?
Gestionnaire forestier, pourquoi pas, ça pourrait être une idée de métier.
Ou bien paysagiste, pas concepteur, parce que je ne veux pas me limiter juste à de la conception,
mais plutôt paysagiste en face de diagnostic des territoires.
Du coup, ça va consister en aller sur le terrain, faire du diagnostic, ou en tout cas,
essayer d'étudier l'impact qu'un projet peut avoir sur le paysage.
Interagir avec des professionnels, ça, c'est quelque chose que j'aimerais bien faire.
En tout cas, collecter un peu les témoignages des personnes que le projet va impacter,
que ce soit les citoyens ou bien les maires d'une commune.
Est-ce que vous pouvez me citer une chose qui vous a plu ou qui vous plaît beaucoup
dans le cadre de cette Expo Flo ?
Mine de rien, ce n'est pas que j'aime bien envoyer des mails,
mais c'est que je trouve qu'il y a un côté très humain, parce qu'on prend le temps de l'écrire.
Et puis, il y a une interaction qui se crée avec des gens avec lesquels on n'aurait pas parlé.
J'ai envoyé des mails à Jean-Marc Jancovici, Valérie Masson-Delmotte,
pour leur demander d'être parrain.
Et le fait d'avoir une réponse, c'est assez fou quand même.
Ça montre que même des grandes personnes sont accessibles
et qu'elles sont prêtes à parler avec des étudiants.
Ce que j'aime bien aussi, c'est le fait d'interagir avec les autres étudiants,
de ne pas se limiter à notre secteur, mais aussi d'aller voir un peu comment ça se passe ailleurs.
Que nous, on avance de notre côté, mais qu'à côté, ça avance aussi dans d'autres secteurs
et que c'est un secteur qui sont super au top.
Alors, je vais les citer en exemple, mais par exemple, le secteur Compo Flo,
composition florale, les deux chefs de secteur,
je trouve qu'elles sont super compétentes pour faire leur composition florale.
Je trouve ça assez fou de voir les compétences de chacun
et que finalement, chacun est assis à sa place.
Qu'est-ce qui vous déplaît ou vous a déplu ?
Le fait d'être parfois sur sollicité.
Ça, j'avoue que parfois, on en a un peu ras-le-bol de l'expo
et on entend parler quand même très souvent,
quand on se retrouve en soirée entre amis.
Et en fait, je trouve qu'il y a toujours ce moment où ça revient
forcément autour de la table, ce sujet.
Ça fait partie du jeu aussi.
Quand on prend un engagement, c'est aussi ce à quoi on s'attend.
Mais le fait de voir aussi qu'on n'avançait pas tous à notre rythme.
Je trouve qu'il y a besoin de s'adapter.
Comment est-ce que chacun réagit vis-à-vis de son implication ?
Moi, j'ai envie aussi qu'on me respecte dans le fait
que je n'ai pas envie d'être sur sollicité.
Et du coup, je trouve ça important.
Qu'est-ce que vous avez découvert de nouveau sur vous ?
Vous avez découvert quelque chose de vous que vous ne soupçonniez pas ?
La positivité, l'optimisme.
Je pense que j'ai souvent tendance à me dire
« Oh là là, il y a ça à faire, il y a ça à faire, il y a ça à faire. »
Et en fait, de voir les autres stressés parfois
pour des choses qui, moi, ne me stressent pas du tout.
Je vais vraiment être optimiste et me dire que les choses vont s'arranger.
Et je pense que j'ai un peu découvert ça, cette facette de moi.
Donc, ça m'a positivement surpris, on va dire.
Est-ce que, selon vous, il y a des choses concernant l'Expo Flow
qui pourraient être perfectibles ?
Je pense que la communication entre secteurs, avec l'administration.
Parce qu'il y a souvent pas mal de quiproquos quand même.
Et même, je sais qu'au sein des zones à décorer,
les étudiants ne sont pas toujours dans la communication non plus.
Et du coup, les projets peuvent ne pas avancer comme désirés.
Même, je sais qu'entre chefs de secteur et étudiants,
je ne suis pas toujours au top sur la communication avec les étudiants où j'encadre.
Donc, ça peut parfois amener à des confusions.
Et puis, il y a certaines choses qui peuvent être plus anticipées.
Ça, je pense au sein du CA, ça c'est aussi un peu dans l'organisation.
Mais parfois, on se rend compte quand on fait des réunions entre chefs de secteur.
« Ah, on n'avait pas vu ça » ou « ça, ça a déjà été vu ».
Ou bien, on aurait dû s'y prendre plus tôt pour faire ça.
Mais du coup, on a perdu du temps.
Une meilleure organisation, une meilleure communication sur certains points.
Mais globalement, c'est quand même très au point, je trouve.
Est-ce que vous aviez des attentes avant d'arriver sur ce projet Expo Flow ?
Ma principale attente, c'était de faire aussi bien, voire mieux que l'année passée.
Ce qui m'a poussée à être chef de secteur, c'est vraiment la semaine de montage
et de voir toute l'ambiance qu'il y avait autour.
De voir vraiment le lien entre les étudiants.
Et je ne m'attendais pas à un tel niveau de qualité aussi.
L'Expo Flow, c'était un peu flou pour moi.
Et le fait de voir qu'on avait réussi à transformer l'école en une semaine,
je trouvais ça assez fou.
Donc, je pense que mon attente, c'était vraiment de faire aussi bien.
Ça répond à vos attentes, ce que vous êtes en train de vivre ?
Oui, carrément, même si c'est vraiment très différent
parce que je n'étais pas au secteur relations extérieures lors de ma première expo.
J'étais au secteur végétaux, donc c'était vraiment autre chose.
Je n'avais pas du tout conscience de l'organisation des chefs de secteur,
de comment est-ce que ça avançait par secteur.
Là, j'ai une approche quand même qui est beaucoup plus globale
parce que j'ai un peu plus de vision sur ce qui se fait.
Et encore, parce que les projets, je ne vois pas forcément comment ils avancent.
Je pense que ça remplit bien les critères parce que je vois que ça avance
et qu'on est en train de faire quelque chose qui a l'air vraiment super
et qu'il y a toujours des superbes idées.
Je n'ai pas du tout la même vision que ce que j'avais quand j'étais sous-unité.
Est-ce que vous avez identifié deux ou trois compétences ?
Je vais redire un peu les qualités, mes versions compétences.
Compétences organisationnelles, sociales et diplomates.
Compétences techniques, peut-être aussi parce que j'ai appris de nouvelles choses.
Avec les professionnels de la filière, on apprend aussi un peu mieux
comment fonctionne la filière.
Et par exemple, avec le Dalia Expo Flow qu'on a édité,
j'ai appris un peu plus ce que c'était que la sélection variétale
et comment est-ce qu'on pouvait protéger ou en tout cas éditer un végétal.
Je pense que l'Expo Flow, c'est un incontournable dans l'école.
C'est là où on apprend vraiment beaucoup.
Je ne dis pas que les cours n'apprennent rien, bien au contraire.
Ça apprend vraiment d'autres compétences qui sont complètement complémentaires
de la formation.
D'un point de vue professionnel, en fait, sur le CV,
c'est très valorisant de faire ça même à l'échelle de SUSU.
C'est super aussi de pouvoir justement apprendre des autres élèves
et de voir un peu la richesse que chacun a
parce qu'on apprend beaucoup mieux à découvrir les élèves.
Ça crée de nouvelles relations.
C'est aussi une façon de se connaître inter-promo.
Quand vous allez rentrer sur le marché du travail,
en quoi ce type d'expérience va nourrir votre posture professionnelle ?
Qu'est-ce que ça va vous apporter ?
Apprendre à se positionner vis-à-vis des collègues,
savoir aussi se valoriser.
Je sais que c'est quelque chose que je n'ai pas encore vraiment intégré,
mais je pense qu'il y a quand même des choses à valoriser chez soi.
Il faut prendre conscience de soi.
Astrid va se positionner avec de l'organisation,
essayer un peu de timinguer les projets quand même,
de se positionner dans le temps.
Le timing, c'est aussi important du coup
pour ne pas faire déborder trop le professionnel sur le personnel.
Et puis, essayer d'avoir des interactions riches.
Je trouve que c'est ça qui est quand même super,
que ce soit avec les collègues ou même avec nos clients ou les élus,
les personnes avec qui on sera amenés à travailler.
Je trouve que c'est quand même chouette.
J'ai imaginé dans cinq ans en fait, mais ce n'est pas si facile.
Est-ce que vous pourriez résumer l'expérience en courant une phrase ?
Expérience enrichissante, polyvalente, professionnalisante.
Astrid nous montre qu'une pédagogie par projet
favorise l'apprentissage expérientiel,
un apprentissage en situation réelle,
tel que l'organisation de l'Expo Flow.
Relevant des défis, faisant face à des contraintes
et constatant des réussites,
Astrid reconnaît avoir développé des compétences transversales
comme la gestion et le travail d'équipe,
l'adaptabilité, la communication et la mise en réseau.
Ces compétences lui serviront sans aucun doute
dans une projection dans le monde professionnel.
Cependant, cette expérience soulève d'autres questions.
En effet, en quoi cette expérience va-t-elle façonner son parcours
à l'Institut Agro Rennes-Angers
et comment transposer ses apprentissages
dans un contexte professionnel ?
Et vous qui nous écoutez,
en quoi ce propos fait-il écho avec vos propres parcours,
qu'ils soient professionnels ou personnels ?
En attendant, rendez-vous dans un prochain épisode avec Astrid
où les parcours se façonnent et les esprits s'affûtent.