Dans cette deuxième saison d'Identité en chantier, nous retrouvons Roxane Simonou,
qui est désormais en L2 Horticulture et Paysage.
Nous la rencontrons alors qu'elle a effectué son premier stage de découverte du milieu
professionnel en fin de première année L1.
L'objectif est de découvrir le monde du travail au travers d'une participation aux
activités d'une structure d'accueil horticole ou paysagère.
Deux compétences retiennent notre attention dans cet échange.
En effet, nous nous demandons comment elle a été et a agi en milieu professionnel, et
comment a-t-elle conduit son projet professionnel en adéquation avec son projet personnel.
C'est à ces questions et bien d'autres que nous tenterons de répondre aujourd'hui.
Nous vous laissons vous immerger dans son propos.
En fait, on va revenir sur un événement que vous avez vécu cet été, notamment votre
premier stage.
Je suis allée en Suède dans une ferme qui s'appelle Peterslund Ekodling, donc c'est
à Björlunda.
C'est un petit peu isolé, c'est à une heure de route de Stockholm.
C'est une ferme qui est destinée à des stagiaires, qui compte aussi trois salariés,
dont deux travailleurs handicapés.
Bien évidemment, il y a les deux propriétaires en plus, qui accueillent tous les ans des
woofers.
Donc des woofers, c'est des personnes qui sont volontaires dans le monde entier et qui
décident de venir travailler gratuitement dans une ferme.
Comment dire l'échange, c'est qu'ils travaillent pour la ferme et eux, en retour,
ils vont être nourris, logés et blanchis pendant leur période de volontariat.
L'objectif de ce stage, c'est la découverte du milieu professionnel.
C'est quand même un objectif qui est assez large parce que ça peut nous permettre de
le découvrir au sein d'une ferme, mais aussi dans le domaine du paysage, en faisant
des aménagements paysagers, en faisant du jardinage, etc.
Donc c'est vraiment une découverte globale du monde de l'horticulture et du paysage.
On peut vraiment choisir de faire où on souhaite le faire.
C'est vraiment très libre.
Je n'avais pas forcément d'attente particulière en termes de stage parce que je considère
ne pas avoir eu de connaissances en maraîchage avant de partir.
J'avais vraiment très très peu de connaissances.
Bien que mon grand-père soit agriculteur, je ne l'avais pas énormément aidé au sein
de sa ferme quand j'étais plus jeune.
J'avais plus des attentes sur le cadre du stage parce que j'avais des amis de l'école
qui étaient déjà allés et qui me l'avaient vraiment beaucoup conseillé parce qu'elles
l'avaient adoré.
J'espérais que ça allait être aussi bien que ce qu'elles me décrivaient et en fait
c'était encore mieux que ce que je pensais.
Donc c'est plutôt positif.
Est-ce que vous avez eu des éléments de surprise?
Les éléments de surprise que j'aurais pu avoir quant à mon stage, c'était plus
le fait qu'on ait beaucoup de désherbage.
Je n'avais pas du tout imaginé qu'il y aurait eu autant de moments de désherbage
et que les mauvais airs poussaient aussi vite.
Au quotidien, je ne fais pas forcément attention à la vitesse à laquelle ça pousse et en
fait en deux jours, on peut déjà réavoir des plantes, des petites adventices qui poussent
entre les cultures.
Donc j'étais vraiment impressionnée par ça.
Sinon, en dehors de ça, je n'en ai pas vraiment eu.
Je dirais que c'est plus sur le côté humain, le fait d'avoir rencontré des personnes
superbes comme ça.
C'est intéressant que vous reveniez sur votre surprise sur le relationnel que vous
avez eu avec d'autres.
Étant donné que j'ai rencontré plein de personnes sur la ferme, j'ai déjà pu développer
des compétences en apprentissage, donc la présentation de techniques utilisées en
maraîchage en anglais, que j'ai pu aussi par la suite expliquer aux nouveaux qui venaient
d'arriver et que j'ai pu réussir aussi à l'aide de mes connaissances personnelles,
c'est-à-dire que je faisais un petit peu un mix entre ce qu'on m'apprenait au stage
et ce que moi j'avais appris à l'école pour justement expliquer aux nouveaux ce qu'ils
devaient faire, même si évidemment ce n'était pas moi leur encadrante, mais il arrivait
que parfois je me retrouve avec quelqu'un seul qui n'avait pas forcément les connaissances
de ce qu'il fallait faire, et étant donné que j'étais là depuis un moment, je pouvais
aussi expliquer.
Là-bas, j'ai appris un petit peu les techniques de base de l'horticulture appliquée à une
ferme, à un maraîchage, donc tout ce qui était plantation, semis, désherbage, on
a fait beaucoup de désherbage parce qu'étant donné que c'était de l'agriculture biologique,
il n'y a pas d'utilisation de produits chimiques.
J'ai aussi appris à utiliser plein d'outils différents.
Alors je n'ai pas forcément les noms en français, donc mon stage étant donné qu'il
était en Suède, je parlais tout le temps en anglais pendant un mois et demi.
Donc ça c'était un des points que j'ai le plus apprécié aussi parce que ça m'a
permis de progresser en anglais.
Et j'ai rencontré des gens vraiment formidables, ma maître de stage et son mari, toute l'équipe
et même les woofers et les travailleurs d'été qui étaient présents.
On fondait vraiment une vraie famille, on avait une grosse cohésion, on jouait ensemble
aussi après les heures de travail, donc c'était vraiment sympathique.
Vous parliez d'outils ou de techniques, est-ce qu'il y a quelque chose qui vous a surpris
ou que vous avez appris pendant ce stage?
Je sais que moi, tout ce qui était outils motorisés, c'était quelque chose qui me
faisait un petit peu peur avant.
Et donc j'ai utilisé le tir au fil et la tondeuse en termes d'outils électriques,
chose que je n'avais jamais fait avant.
Ça ne m'a pas forcément surpris parce que dans l'utilisation, j'avais déjà vu des
personnes les utiliser, mais ça m'a surpris de me voir être capable de les utiliser sans
avoir vraiment peur et limite d'en redemander après.
Pour vous, c'est quoi le moment le plus intéressant et le plus important dans ce stage?
Je pense que déjà, ce qui a été très important pour moi, c'est les moments où j'ai vraiment
appris des nouvelles choses, où j'ai découvert des techniques, parce que ça, c'est quelque
chose qui va vraiment me servir dans la vie de tous les jours, en tout cas si je fais
du maraîchage dans le futur, puis même pour ma scolarité, pour avoir des connaissances
dans le domaine.
Donc tout l'aspect technique de ce que j'ai appris et aussi la répétition, même si on
variait énormément les activités, ce que j'ai beaucoup apprécié, il y avait certaines
fois de la répétition de certaines activités et donc ça permettait de vraiment remettre
en pratique et voir si les choses étaient assimilées.
Et sinon, en dehors de ça, les moments qui ont été clés, là c'est plus en dehors
du stage, même si c'était sur le lieu de stage, tous les moments de cohésion qu'on
a eus, qu'on a passé en groupe, les repas qu'on passait tous les soirs ensemble, les
moments assez conviviaux.
Il y avait aussi un lac à proximité et on y allait à vélo et on passait du bon temps
aussi, donc c'était vachement sympathique.
Les moments compliqués, il y en a eu deux.
C'était la première semaine quand je suis arrivée parce que j'étais toute seule, il
n'y avait pas encore de bouffeur ni de stagiaire.
J'étais vraiment avec que des adultes, une équipe très chouette.
J'étais un petit peu impressionnée par tous les gens qui m'entouraient et puis j'étais
dans une petite chambre seule, je n'avais pas vraiment beaucoup d'interaction avec l'équipe
mis à part au repas du soir et j'étais un petit peu timide.
Donc ce moment-là était un peu compliqué, surtout que je suis tombée malade en fin
de semaine avec le changement brutal de température qu'il y a quand on arrive en Suède et qu'il
pleuvait tout le temps, etc.
Mais le moment le plus dur, je pense que ça a été malgré tout le départ.
De voir déjà mes amis que je me suis fait là-bas partir parce qu'il y a deux personnes
en particulier avec qui j'ai vraiment noué un lien d'amitié assez fort et j'étais
vraiment très triste de les voir partir.
Et mon départ, quelque chose de très douloureux parce que je m'étais vraiment attachée à
toute l'équipe, à mes maîtres de stage, eux aussi s'étaient attachés à moi.
On a tous un petit peu versé notre larme, mais j'ai promis que j'irais les revoir
un jour, donc c'est dans mes plans.
Qu'est-ce que vous avez appris de vous pendant ce stage?
J'ai appris que j'étais capable de faire des choses dans le domaine de l'horticulture,
surtout plus que le paysage pour le moment.
Que l'agriculture, c'était certes quelque chose qui était très prenant, mais qu'on
pouvait faire aussi de façon à ne pas se mettre la pression.
Ça c'est quelque chose dont j'avais vraiment peur parce que je sais que pour produire une
quantité de nourriture suffisante pour justement subvenir à ses besoins financièrement après,
il faut quand même avoir un bon rendement et je me suis rendue compte que c'était
possible par d'autres alternatives.
Donc en faisant venir des WUFers des quatre coins du monde, que c'était possible de
subvenir à ses besoins de manière solidaire et en respectant les besoins de chacun aussi
parce qu'on avait des travailleurs handicapés.
Donc je pense que c'est plus d'un point de vue personnel que je me suis enrichie.
Une prise de conscience sur les différents moyens dont on pouvait travailler, même si
je sais personnellement que ma maître de stage travaillait plus que nous, stagiaires
WUFers et des fois elle faisait des journées très très denses, surtout l'été parce
qu'en Suède, en hiver, ils ne peuvent pas produire de nourriture.
Vous pensez avoir développé ou mis en œuvre en termes de compétences ou d'aptitudes
des savoir-faire, des savoirs techniques?
Au niveau des savoirs-faire que j'ai pu mettre en pratique et apprendre aussi, il y a tout
ce qui va être lié à l'utilisation d'outils que j'avais vu en cours et que je n'avais
pas encore eu l'opportunité d'utiliser.
Et après c'est tout ce qui va être relatif à la culture et aux variétés spécifiques
qu'on utilisait.
Par exemple, moi je ne savais pas du tout comment m'occuper de plants de laitues, comment
récolter aussi les laitues, les courgettes, les concombres, tous les légumes qu'on cultivait,
je ne savais pas du tout comment m'y prendre pour les faire grandir de la meilleure des
façons sans utiliser de produits chimiques.
Donc ça je pense que c'est vraiment un des savoir-faire que j'ai le plus développé,
apprendre à faire grandir les légumes et fruits et aussi aromatiques.
En termes de savoir-faire autrement, il y avait tout ce qui était vraiment de l'ordre
du semis, comment faire en sorte que les racines aient suffisamment d'espace pour se développer
quand on met une graine, mais qu'à la fois ça ne prenne pas trop de place quand on les
stocke dans la serre pour pouvoir avoir une production plus importante.
Ensuite tout ce qui était savoir-faire lié au désherbage, comment utiliser les outils
de la meilleure des façons, d'une façon optimale pour pouvoir aller plus vite, être
plus efficace dans le désherbage.
Et aussi bien évidemment, ça c'est tout le savoir-faire un petit peu technique lié
au cours, mais il y a aussi tout le savoir-faire linguistique étant donné que j'ai parlé
anglais pendant un mois et demi.
Est-ce que vous avez fait des liens entre apport théorique et expérience sur le terrain?
Je pense qu'effectivement il y a forcément eu des liens entre ce que j'ai fait et les
choses que j'ai vues en cours.
Après ce qu'on fait en cours est assez théorique quand même en règle générale,
donc ce n'est pas forcément évident de le mettre en lien avec ce qu'on fait en pratique
et d'autant plus que ce qu'on voit en cours ça peut être d'un niveau théorique qui
est plus important que ce qu'on est habilité à l'heure actuelle à mettre en pratique
étant donné qu'on n'est pas encore ingénieur.
Mais surtout ce qui était utilisation d'engrais verts, la taille, aussi les composés chimiques
qu'on peut retrouver dans les plantes qui donnent par exemple les odeurs, comment faire
en sorte de sauver une plante qui meurt ou a attrapé une maladie, tout ça bien évidemment
on l'a vu en cours.
Mais après je pense que c'était des choses qui dans tous les cas j'aurais fini par apprendre
en stage si je ne les avais pas vues en cours.
Comment est-ce que vous vous projetez suite à cette expérience? En quoi ça nourrit,
en quoi ça construit, qu'est-ce que ça produit?
Alors c'est très compliqué comme question je trouve.
Pour moi c'est assez compliqué de me projeter sur mon avenir parce que j'aime bien la formation
que je suis mais j'aime davantage ce que je fais à côté donc c'est-à-dire tout ce qui
est associatif même si les cours restent très intéressants.
Le stage j'ai énormément apprécié le faire mais je l'ai vraiment apprécié alors certes
parce que j'ai appris plein de choses techniques mais aussi parce que c'est bien passé que
j'ai pu rencontrer des personnes avec qui je m'entends bien.
Évidemment je ne vois pas dans le futur faire du maraîchage 24 heures sur 24.
Par contre avec les deux personnes que j'ai rencontrées là-bas avec qui j'ai eu un petit
coup de cœur amical, j'ai dit que si possible, en tout cas moi j'ai dit que je le ferais,
plus tard ce serait bien qu'on ait une ferme tous ensemble et vraiment une petite ferme,
pas à grande échelle, pas 5 hectares ou 10 hectares, vraiment quelque chose d'assez
restreint, une ferme dans laquelle on pourrait travailler à mi-temps et avoir un autre travail
à mi-temps déjà pour assurer une stabilité financière et aussi pour pas qu'on s'épuise
physiquement parce qu'on sait que c'est quand même du travail physique le maraîchage.
Mais en dehors de ça, je ne sais pas vraiment dans quelle profession je me projette, j'ai
tendance en général à me projeter plus dans des professions qui sont un petit peu éloignées
de ce que font la majorité des étudiants en sortant de l'école.
Donc ça va être plutôt de l'administratif, de l'enseignement ou je ne sais pas par quel
moyen mais un engagement, alors je ne me vois pas faire de la politique mais je ne sais
pas exactement ce que je cherche mais je cherche.
Là vous êtes rentrée tous et toutes en L2 en ayant fait ce stage, comment la Roxanne
de septembre revient?
Je reviens de ce stage avec plein d'énergie en tout cas ça c'est sûr parce que j'ai
vraiment apprécié mon été entier parce qu'après le stage j'ai aussi profité de
l'occasion d'être un petit peu loin en Europe pour faire un petit tour avec des amis
de lycée.
Donc c'était vraiment une meilleure vacances que j'ai vécu depuis ma naissance, c'est
trop chouette.
Et avec la volonté de peut-être prendre un petit peu plus le temps de faire autre chose
que les cours, là cette année je suis vraiment vraiment vraiment très très très engagée
dans les associations et je pense que l'énergie positive que j'avais au sein de mon stage
je la mets là dedans.
On va dire que mes deux objectifs que je me suis fixé en revenant c'était réussir
mon année et être épanouie dans la vie associative parce que je sais que c'est ce
qui m'anime au quotidien.
Dans quoi vous êtes engagée cette année?
Cette année je suis toujours au sein du CEVE, donc c'est le comité d'enseignement
et de la vie étudiante.
On est des élus et on représente un petit peu l'établissement et les associations
de l'école.
Et donc on a pour rôle de distribuer un petit peu les subventions établissement
et aussi de faire valoir la parole des étudiants en donnant leurs opinions et leurs avis.
En ce moment on est assez prise depuis l'arrivée du nouveau directeur parce qu'il y a eu
quelques petits changements au sein de l'établissement qui fait qu'il y a des petites discords
avec les étudiants.
Donc ça prend beaucoup de temps.
Je suis aussi AVG Projet, Junior études.
Donc c'est comme une junior entreprise qui permet de donner des missions aux étudiants
pour qu'ils puissent se professionnaliser et qu'ils soient payés.
Et donc tout cela en lien avec des entreprises qui sont partenaires aux nôtres.
Et moi donc dans cette junior j'ai le rôle de gestion des ressources humaines.
Donc je m'occupe de tout le bien-être de l'équipe, de l'organisation du recrutement
et là on a une grosse période de recrutement qui me prend énormément de temps dans laquelle
je suis très épanouie.
Pour le coup il n'y a pas de souci là-dessus.
Et aussi depuis peu c'est parti du HCRS, c'est le Haut Comité d'Evaluation d'Établissement
d'Études Supérieures de Formation et de la Recherche.
En résumé c'est un groupe de personnes en France qui va un petit peu inspecter les
établissements vis-à-vis d'une auto-évaluation qu'ils auront fait au préalable pour savoir
s'ils peuvent ou non être sujet à une labellisation.
Donc la labellisation ESPIG qui est une labellisation d'établissement d'enseignement supérieur
d'intérêt général.
Donc ça fait beaucoup de choses différentes et c'est parfois un petit peu compliqué
pour moi d'expliquer ça à tout le monde parce que c'est des termes qui sont techniques,
c'est beaucoup de cycles, des choses dans lesquelles je suis très très très investie
et qui me prennent beaucoup de mon temps et que j'apprécie énormément et je pense que
c'est limite pour moi plus enrichissant que les cours dans le sens où je suis constamment
dans l'action et que je me sens tout le temps utile.
Au-delà de ce que vous me racontez, qu'est-ce que vous pourriez dire de vous Roxane dans
le cas de ce stage?
Je dirais que j'étais assez curieuse pendant mon stage même si j'aurais aimé en apprendre
davantage et que je pense que j'aurais pu oser poser davantage de questions.
Je pense que j'ai quand même fait part de ma curiosité et j'ai pu apprendre des nouvelles
choses.
C'est quelque chose de positif.
Dans ma relation avec les autres, je pense que j'étais assez sociable et il y a quelque
chose qui m'a fait aussi très plaisir, c'est que quand je suis partie, le mari de ma maître
de stage m'a dit que j'étais comme une étoile qui avait rassemblé tout le monde au sein
de la ferme, donc bouffeur, travailleur d'été et personnel de la ferme parce que je faisais
en sorte qu'on apprenne à se connaître à travers des jeux, etc. et que ça avait vraiment
donné du bon cœur à tout le monde, donc ça m'a fait très plaisir.
Roxane, une fois l'été passé, a retrouvé le chemin de l'école.
Pleine d'énergie, elle s'investit énormément dans les instances et associations de l'école,
mais ne perd pas de vue la réussite de son année.
Comment réussira-t-elle à concilier engagement et études? Comment continuera-t-elle à construire
son projet professionnel? Enfin, comment articulera-t-elle son projet professionnel
et son projet personnel?
Et vous qui nous écoutez, en quoi cette expérience fait alléco à vos propres parcours, qu'ils
soient professionnels ou personnels?
Vous souhaitez en savoir plus? N'hésitez pas à suivre Roxane.
En attendant, rendez-vous dans notre prochain épisode où les parcours se façonnent et
les esprits s'affûtent.